mardi 31 mars 2009

La Grande Déesse (histoire)

Était considérée l'ancêtre divine. Elle a été l'objet d'un culte fervent depuis 7000
ans avant J-C; jusqu'à la fermeture de ses derniers temples environ 500 ans après
J-C. Les fouilles récententes ne permettent pas de mettre en doute l'existence de
l'ère matriarcale. Il paraît évident que les sorcières chassées et persécutées sont
les dernières prêtresses des cultes des divinités féminines, qui ont été des guérisseuses: on leur doit la connaissance des herbes, des plantes, des racines
médicinales; qui ont été des prophétesses, voir des maîtresses de la destinée
humaine.

Les titres de la Déesse-Mère; Mère-Nature, Mère universelle, Maîtresse des
éléments, Origine des temps, Souveraine de l'esprit, Reine des morts,
Créatrice de la vie, Reine des immortels, Reine des cieux, Maîtresse céleste
Lionne de la Grande Assemblée, Tellus Mater, Materia prima, Mater Magna,
Mater Materia.....Il s'agit de la même grande divinité aux aspects multiples,
car Elle était immortelle,immuable et omnipotente.

À l'époque où la société vénérait le féminin, à travers la Déesse-Mère, il est
évident que le statut de la femme était élevé. Une autre particuliarité des
sociétés matriarcales: l'expression érotique y est plus ouverte, le sexe faisait
partie des rituels, il avait un caractère sacré. Dans certains cultes, les
prêtresses se livraient même à une forme de prostitution sacrée; et ce, à une
époque où la femme avait un statut social élevé, contrairement à l'opinion qui
veut que la prostitution soit associée à la domination mâle.

Dans le processus de l'éducation nous enregistrons des connaissances, mais
aussi des points de vue. Nous faisons l'objet d'un véritable conditionnement
dont nous ne sommes pas conscients. Le monde nous apparaît d'une certaine
façon et il nous est pratiquement impossible de le consiérer autrement. Le
conditionnement est réussi si le sujet croit avoir adopter librement ses attidudes et ses comportements.

C'est ainsi qu'il nous est difficile d'accepter que la prostitution ait pu avoir un
caractère sacré. Je ne dis pas qu'il faille revenir a des comportements d'autrefois
mais nous devons prendre conscience de nos conditionnements. Ce qu'on prend pour de la raison, de la logique voir du bon sens n'est souvent que le résultat de nos conditionnements.Le fait d'en prendre conscience permet d'être plus libre
de se trouver devant un éventail de choix plus vaste et de ne pas s'étonner de ce qui est autre. La tolérance à l'égard des différancesnous est devenue essentielle pour survivre.

mercredi 18 mars 2009

Guérir

La plus grande force du corps, c'est sa capacité d'autoguérison, mais cette force n'est
pas indépendante du système de croyance: ce dernier peut traduire les attentes en
changements physiologique.

Rien n'est plus impressionnant que les quinze milliards de neuronnes du cerveau,
sinon leur capacité de convertir pensées, espoir, idées et attitudes en substences
chimiques.

Tout commence donc par la croyance. Cette croyance est la plus puisante des options. Du point de vue holistique la santé est considérée comme l'intégration
équilibrée du corps, de l'esprit et de l'âme. Plutôt que d'être l'absence de maladie,
la santé est considérée comme un état positif d'expression créative de soi,
habituellement accompagnée de sentiments de joie, de vitalité de bonheur et d'amour.

dimanche 15 mars 2009

L'homme subjugué (Esther Vilar)

Le besoin d'être libre ne peut se développer que chez les opprimés. Pendant les
premières années l'être humain n'est jamais libre. Les prescriptions des adultes
l'enserrent et comme il n'a aucune expérience de comportement sociale il dépend
de cette réglementation. Ainsi nait un désir de liberté il faut qu'il s'évade de cette
prison.

Une fois libre s'il est bête il se trouve a l'aise et cherche a la conserver, inintelligent
il n'a aucune pensée abstraite et ignore ce qu'est l'angoisse de vivre. Il ne craint pas
la mort (il est incapable de se la représenter) et il ne s'intéroge pas sur le sens de l'éxistence. Tous ses actes ont un but satisfaire son désir de confort.

L'être intelligentest différent, il ressent sa libération comme un soulagement les
perpectives de son autonomie l'ennivrent. Mais dès qu'il veux faire usage de cette liberté, l'angoisse le saisit il conçoit que chacun de ses actes comporte l'éventualité
d'un nombre infini de conséquences, qu'il ne peut toutes les prévoir et qu'il en
sera pleinement responsable puis qu'il va décider en toute indépendance.

Quelle tentation de ne rien entreprendre par peur des implications négatives,
mais comme ce n'est pas possible il est condamné à agir, il se prend a jeter un regard en arrière vers les règles de son enfance et recherche quelqu'un qui le débarasse de ses responsabilités et petit a petit il prendera pour lui les valeures
a la mode de la majorité plutot que de la qualité.